Sécuriser la transformation numérique ? Morpho a la solution !

Avec sa plateforme de confiance numérique, Morpho répond aux attentes des industriels avec un outil capable de garantir efficacement la sécurité des échanges et des transactions dématérialisées.
Digital Transformation in Aero

Malgré la disparité des situations, la transformation numérique des entreprises, déjà largement engagée dans certains secteurs, s'accélère encore. « D'un côté, la réglementation impose des standards toujours plus tournés vers le numérique et de l'autre, la recherche du « lean » favorise la numérisation, estime Laurent Porracchia, directeur de l'unité d'affaires Industrie et Gouvernement au sein de la division Digital Security & Authentication (DSA) de Morpho. Le marché est si dynamique qu'il va probablement connaître une croissance à deux chiffres durant la prochaine décennie. »

L'offre la plus complète du marché
Cette évolution vers l'entreprise digitale nécessite d'améliorer le niveau de protection des échanges et des informations qui sont produites et circulent sur les systèmes. Pour répondre à ce besoin, Morpho a conçu une plateforme de confiance numérique basée sur quatre piliers : l'identification, l'authentification des services (machines et logiciels) ou des personnes, la sécurité des transactions avec la signature électronique et l'archivage sécurisé. « Morpho propose l'offre la plus complète du marché, précise Laurent Porracchia. Quel que soit le chemin par lequel les clients choisissent d'entrer dans la confiance numérique, nous pouvons les accompagner, en France comme à l'international. »

Un gage de confiance
Airbus l'a bien compris : l'avionneur européen a chargé Morpho de sécuriser la dématérialisation de ses documents, au niveau corporate, mais aussi celle de ses processus métiers. Les clients téléchargent désormais sur un portail dédié une documentation numérique relative aux avions et signent électroniquement le bordereau de livraison associé.   « Airbus a ainsi la certitude que le bon document a été téléchargé par le bon client au bon moment », conclut Laurent Porracchia.